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Macroéconomie

Politique pour l'emploi
 


Ce document est un tableau synoptique qui présente les différentes politiques de lutte contre le chômage. Non seulement il récapitule les divers dispositifs mis en œuvre pour combattre le chômage mais il montre aussi en quoi il s’agit d’un empilement puisque les mesures prises tout au long de ces dernières décennies se sont ajoutées les unes aux autres, excepté celles concernant la réduction de l’offre de travail qui ont été supprimées à cause de leur effet pervers sur le financement des retraites.
Il convient de privilégier une lecture de haut en bas non seulement parce que cela correspond au développement chronologique de la mise en place des différents dispositifs, mais aussi parce que le centre de gravité du système de lutte contre le chômage s’est progressivement déplacé du haut vers le bas.
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Enseignants d’économie, étudiants en économie et tous ceux qui sont intéressés par la lutte contre le chômage.

L'Euro (3 documents)
 


Présentation générale

Euro 1

Euro 2

Ce document a pour ambition d'envisager les diverses questions que pose la monnaie unique européenne, d'abord en traitant de ses aspects géographique, historique, institutionnel, opérationnel et juridique, puis en considérant les principaux thèmes de débat que soulève l'euro.

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Tous les citoyens intéressés par l'Europe en général et les professeurs d'économie et leurs étudiants plus particulièrement.

Ce document est une version actualisée et augmentée d'un article paru dans la revue Tertiaire, n°88, de septembre-octobre 1999.

MODELISATIONS SCHEMATIQUES DE L'EQUILIBRE MACROECONOMIQUE
 
La macroéconomie (dont le terme est introduit en 1933 par l’économiste norvégien Ragnar Frisch) est le domaine des sciences économiques qui traite des phénomènes économiques globaux, qui prend pour objet d’étude le fonctionnement de l’économie considérée comme un tout (holisme méthodologique).

Nous qualifions les modélisations présentées ici de schématiques pour deux raisons :

- Une raison de forme : elles présentent toutes la particularité de s’exprimer sous forme de schémas, d’où leur pouvoir pédagogique.
- Une raison de fond : elles réduisent la réalité et simplifient les théories qu’elles veulent représenter, d’où leur intérêt didactique. D’ailleurs, la notion de modèle renvoie déjà elle-même à l’idée de simplification : ne parle-t-on pas de modèle réduit ? Mais elle renvoie également à l’idée d’exemple à suivre : cela permet de distinguer les modèles dont le principal objectif est d’expliquer, de ceux dont la mission est de prescrire et de simuler.

Le document se décompose en 2 tomes. Le premier est consacré aux modèles macroéconomiques théoriques (modèles classiques et modèles keynésiens). Le second, à paraître par la suite, est consacré aux modèles macroéconomiques appliqués.

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Enseignants et étudiants en économie.

LES RETRAITES
 

Ce document traite d’une question dont l’actualité n’est pas à démontrer. Mais il est très loin de se limiter à la présentation des dispositions de la réforme qui a marqué l’année 2003.
Dans sa première partie, il propose une analyse économique des systèmes de retraite en général ; et dans sa seconde partie, il étudie en détail les différents défis qui sont lancés aux systèmes de retraites actuels et les politiques que l’on met en œuvre pour y répondre.

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Les citoyens en général et les enseignants et étudiants en économie en particulier.

QUESTIONS SUR L'EPARGNE
 

Ce document présente de façon synoptique, sous forme de questions, l’épargne et ses déterminants.

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Enseignants et étudiants en économie.

Emploi - Croissance - Productivité - Durée du travail :
Relations fondamentales et réflexions de base
 

Ce bref article a pour ambition de résumer les relations fondamentales entre ces grandes variables qui déterminent le niveau du chômage, et les commente rapidement..

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Enseignants d’économie. Étudiants de 1er cycle universitaire, d’IUT, de STS et de classes préparatoires économiques et commerciales. Élèves préparant les bacs ES et STT. Formation « citoyenne » sur les questions d’actualité.
Ce document est paru dans sa première version dans les Cahiers d’Économie et Gestion de mars 1997.

Marchés et règles
 

Cet article privilégie les analyses contemporaines en termes de coûts de transaction et plus encore en termes d'asymétrie d'information pour envisager deux thèmes qui marquent nettement l'actualité présente : la libéralisation des industries de réseaux et la globalisation financière. Ces deux thèmes ont été choisis non seulement pour leur actualité mais aussi parce qu'ils se fédèrent dans une problématique commune : quelle est la place aujourd'hui du marché et de la règle dans la coordination des activités économiques ? Cette problématique est bien évidemment à l'intersection de nos trois disciplines maîtresses, l'économie, le droit et la gestion mais elle est aussi au cœur de l'économie politique, et cela pour au moins trois raisons. La première est qu'elle renvoie à des débats récurrents en économie : libéralisme / interventionnisme, État / marché, plan / marché, etc. La seconde est que cette problématique constitue l'un des axes à partir desquels des auteurs comme Olivier Favereau positionnent les différentes théories économiques les unes par rapport aux autres et brossent un panorama éclairant de l'évolution de la pensée économique. La troisième est que la problématique marché / règle traverse toute l'analyse économique, qu'il s'agisse de la microéconomie, avec le dilemme réglementation / déréglementation / re-réglementation, ou de la macroéconomie, avec le dilemme régulation / dérégulation / re-régulation. C'est cette dernière dichotomie -micro / macro- qui sert de principe d'organisation à notre développement, avec dans une première partie l'étude de la microéconomie de la réglementation, appliquée plus spécialement aux industries de réseaux, et dans une deuxième partie l'étude la macroéconomie de la régulation, consacrée plus particulièrement aux crises financières.

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Enseignants d’économie et étudiants en économie.

Ce document est une version augmentée et actualisée d’un article paru dans les Cahiers d’Économie et Gestion de septembre et décembre 1999.

Le marché du travail, un panorama des théories économiques, de l'orthodoxie aux hétérodoxies
 
Comme le sous-titre de cet article le précise, il s’agit de dresser une sorte de panorama des différentes théories économiques concernant le marché du travail, en partant des théories les plus classiques pour en arriver aux plus contemporaines, et en passant de l’orthodoxie à l’hétérodoxie.

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Enseignants et étudiants en économie.

Ce document est paru dans les Cahiers d’Économie et Gestion de mai 1995..

La Nouvelle Economie
 

Les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), dont Internet est la plus éclatante illustration, semblent avoir un tel impact non seulement sur le rythme de la croissance économique mais aussi sur le contenu des activités économiques, que ce soit les activités de production, celles de consommation, celles de financement ou encore celles de régulation, que l'on changerait non seulement de siècle et de millénaire mais également d'économie : on assisterait ainsi à l'avènement d'une nouvelle économie. Cette impression est doublement renforcée, d'abord par le fait que notre société est le lieu de mutations qui dépassent le seul cadre technologique en même temps qu'elle offre à celui-ci les conditions d'un développement remarquable : mondialisation des échanges, globalisation de la finance, tertiarisation des activités et des emplois, individualisation des comportements ; ensuite, par une accélération du progrès technique dans d'autres domaines que les TIC et qui bouleversent également nos modes de vie : les biotechnologies et les sciences de la matière.
Sans pour autant nier l'utilité ni les effets des NTIC, il convient cependant de s'interroger. Peut-on vraiment parler de nouvelle économie : n'a-t-on jamais assisté dans l'histoire économique à des phénomènes technologiques de cette ampleur ? Quels sont les signes distinctifs de ce qui constitue pour certains une nouvelle révolution industrielle ? Cette nouvelle économie est-elle régie par des "lois économiques" différentes de celles qui prévalent dans la "vieille économie" ? Fait-elle naître une nouvelle entreprise ? Etc.
Par conséquent, il ne s'agit pas ici d'étudier en quoi "l'e-krach" boursier et le ralentissement de l'économie américaine peuvent remettre en question la nouvelle économie. Notre propos est de mettre en questions la nouvelle économie, de la questionner, pour mieux l'analyser dans ses différents aspects.

Nous envisageons 13 questions :
1- La nouvelle économie, quelles définitions ?
2- La nouvelle économie, quelles mesures ?
3- La nouvelle économie, quels impacts ?
4- La nouvelle économie, nouvelle croissance ?
5- La nouvelle économie, quel paradoxe de Solow ?
6- La nouvelle économie, nouvelle révolution industrielle ?
7- À nouvelle économie, nouveau cycle économique ?
8- À nouvelle économie, nouvelles lois économiques ?
9- À nouvelle économie, nouvelle finance ?
10- À nouvelle économie, nouvelle entreprise ?
11- À nouvelle économie, plus ou moins de concurrence ?
12- À nouvelle économie, nouvelle élite, nouvelles inégalités ?
13- À nouvelle économie, nouvelle régulation juridique ?

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Les professeurs d'économie et leurs étudiants et tous ceux que la nouvelle économie intéresse.

Ce document est une version augmentée d'un article paru dans la revue Tertiaire n° 97 de mai-juin 2001.

 

Le taux de change
 

Fiche pédagogique sur les différents taux de change et sur le concept de force d'une monnaie, avec une note sur la notion de termes de l'échange.

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Enseignants et étudiants en économie

Choix intertemporels et équivalence ricardienne
 

En analyse microéconomique basique, on mène une analyse statique, qui peut être définie soit comme une analyse atemporelle soit comme une analyse faite sur une seule et même période. Cela amène en particulier à poser que le consommateur dépense la totalité de son revenu au cours de cette période.
Il s'agit ici d'introduire aux raisonnements que l'on doit tenir quand on lève cette hypothèse simplificatrice et que l'on admet que l'horizon temporel de l'analyse se décompose en plusieurs périodes, et que donc le consommateur cherche à obtenir le maximum d'utilité dans le temps. Cette introduction pourrait se limiter à la présentation du comportement du consommateur dans sa recherche d'optimisation intertemporelle. Mais en réalité le problème n'est pas spécifique à la sphère de la consommation puisqu'il concerne évidemment aussi le producteur ; et également l'État dans la mesure où l'un des aspects importants du problème posé est celui de la gestion intertemporelle de la contrainte budgétaire.
Le plan que nous suivons consiste par conséquent à envisager dans un premier temps les choix intertemporels des agents individuels, privés que sont les consommateurs et les producteurs, et public qu'est l'État. Puis dans un second temps nous intégrons le secteur privé et le secteur public pour raisonner au niveau de toute l'économie nationale : cela nous donne l'occasion d'étudier dans un troisième et dernier temps la portée du principe de l'équivalence ricardienne.

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Enseignants et étudiants en économie

 

 

 

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